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Deux combattants en silhouette, l un dans une aura orange, l autre dans un faisceau blanc

Qui est le plus fort entre Goku et Saitama ? Le verdict

Le coup le plus destructeur que Saitama ait porté jusqu’ici a pulvérisé des étoiles. Il ne l’a pas porté seul : la planche du webcomic le marque « puissance 2 », parce que Garou frappe en même temps que lui. Au même moment de l’autre côté du débat, Goku et Beerus échangent un seul coup de poing en dehors de la Terre et manquent de désintégrer l’univers, et Goku n’est alors qu’en Super Saiyan God, deux transformations avant l’Ultra Instinct.

Voilà l’écart entre les deux personnages, une fois qu’on regarde les planches plutôt que les commentaires YouTube.

La réponse courte

Sur les faits d’armes montrés dans les œuvres, Goku est devant. Son échelle de puissance est chiffrée, croissante, et elle atteint le niveau universel depuis l’arrivée des dieux de la destruction. Saitama, lui, gagne à l’intérieur de One Punch Man, parce que l’œuvre est bâtie pour qu’il gagne. Les deux réponses sont vraies, elles ne répondent simplement pas à la même question.

Repère Goku Saitama
Œuvre Dragon Ball, 1984 One Punch Man, webcomic 2009
Auteur Akira Toriyama ONE, dessiné par Yusuke Murata
Origine de la puissance Génétique saiyan et entraînement Limiteur brisé
Échelle la plus haute atteinte Universelle Stellaire
Puissance chiffrable Oui, niveaux de combat et paliers Non, aucune valeur donnée

Pourquoi la question est mal posée

Dragon Ball chiffre tout depuis l’arc Saiyan. Les scouters affichent des niveaux de combat, les transformations multiplient ces niveaux, et Akira Toriyama a passé quarante ans à empiler les paliers : Super Saiyan, puis les grades 2 et 3, puis la forme divine, le Blue, l’Ultra Instinct. Chaque adversaire sert de règle graduée pour situer le suivant.

One Punch Man fait exactement l’inverse. ONE a expliqué en 2015 avoir voulu commencer son récit avec un personnage déjà au sommet, pour voir ce qui restait à raconter une fois la progression supprimée. Le gag tient à ça : Saitama s’ennuie parce que rien ne lui résiste.

Les articles français s’arrêtent presque tous là, en réduisant Saitama à une blague. L’œuvre lui donne pourtant une explication interne. Le Dr Genus l’énonce dès l’arc de la Maison de l’évolution : Dieu a posé une limite à la croissance de chaque être vivant, et le mécanisme qui contrôle cette croissance s’appelle le limiteur. Saitama a brisé le sien. Garou brisera le sien plus tard, ce qui donnera Cosmic Garou. Le concept est cohérent à l’intérieur de la série, il est nommé, et il s’applique à plusieurs personnages. Ce n’est pas un artifice comique posé au-dessus du récit.

Le problème vient d’ailleurs : un limiteur brisé n’a pas de valeur numérique. Il n’y a rien à comparer avec un niveau de combat.

Ce que Saitama a réellement fait

Contre Boros, il encaisse l’attaque destructrice de planète du Dominateur de l’univers sans une égratignure, se fait expédier sur la Lune d’un coup, et revient sur Terre d’un seul saut. Son Serious Punch déchire la couche nuageuse au delà de l’horizon visible. C’est le combat le plus abouti du manga de Yusuke Murata, et il place Saitama à l’échelle planétaire.

Le reste vient du webcomic de ONE. Pendant l’arc Cosmic Garou, Saitama éternue et le souffle traverse Jupiter. Il soulève un fragment de planète. Son coup le plus fort atteint l’échelle stellaire, celui dont il était question plus haut, porté avec Garou.

Fait d’armes de Saitama Source Statut
Renvoie Boros sur la Lune, revient d’un saut manga et anime canon partagé
Serious Punch qui déchire la couche nuageuse manga et anime canon partagé
Éternuement qui traverse Jupiter webcomic de ONE webcomic seulement
Soulève un fragment de planète webcomic de ONE webcomic seulement
Coup à l’échelle stellaire, marqué « puissance 2 » webcomic de ONE webcomic, porté avec Garou

Rien de tout cela n’est dans le manga publié ni dans l’anime, et la différence entre un animé et un manga prend ici tout son poids. Aucun des articles positionnés sur cette requête en français ne le précise, alors que la version dessinée par Murata réécrit régulièrement les scènes du webcomic. Un lecteur qui n’a vu que l’anime n’a tout simplement jamais vu Saitama à ce niveau.

Ce que Goku a réellement fait

Le premier film de la période Battle of Gods pose le décor : Goku en Super Saiyan God affronte Beerus, et Whis explique après coup que l’onde de choc de leurs échanges aurait effacé l’univers si les deux combattants n’avaient pas quitté la Terre. On parle d’un Goku très en dessous de son niveau actuel.

Vient ensuite l’Ultra Instinct pendant le Tournoi du Pouvoir. La technique appartient normalement aux anges, Whis compris, qui la maintiennent en permanence. Le corps réagit sans passer par la pensée, ce qui rend Goku presque intouchable et lui permet de tenir tête à Jiren, un combattant présenté comme supérieur à son propre dieu de la destruction.

Au dessus, il reste encore Zeno, capable d’effacer des univers d’un geste distrait. Goku ne joue pas dans cette catégorie, mais il évolue dans un récit où elle existe et où elle a été montrée.

Echelle de puissance montant du sol vers l espace

Comparaison critère par critère

Critère Goku Saitama Avantage
Puissance démontrée Ébranle l’univers dès la forme divine Échelle stellaire, dans le webcomic, et à deux Goku
Vitesse Téléportation instantanée, réflexes divins en Ultra Instinct Franchit la distance Terre-Lune d’un saut Goku
Endurance Encaisse, saigne, se relève Jamais blessé, jamais fatigué Saitama
Technique Arts martiaux, ki, dizaines d’attaques nommées Un coup de poing, aucune technique Goku
Marge de progression Paliers successifs, chacun visible et daté Inconnue, sans plafond établi indécidable
Cohérence de l’échelle Contradictions fréquentes entre puissance annoncée et dégâts montrés Dégâts alignés sur la puissance annoncée Saitama

La dernière ligne vient d’un analyste japonais. Sur note.com, l’auteur grayjackman relève que le combat contre Majin Vegeta, censé opposer deux êtres capables de détruire une planète, se solde à l’écran par des rochers brisés et un lac évaporé. Tortue Géniale, lui, pulvérise la Lune dès Dragon Ball. Les dégâts montrés dans Dragon Ball ne suivent pas les niveaux annoncés, et c’est un point faible du scaling de la série.

Onde de choc circulaire vue du dessus au dessus des nuages

Le piège de la mise en scène

Sur YouTube, le vidéaste japonais BiX défendait en 2019 un argument qu’on ne lit nulle part en français : One Punch Man paraît plus puissant parce qu’il est mieux réalisé. Les impacts sont lisibles et chaque coup est chorégraphié pour l’effet. Dragon Ball Super, avec son rythme de production télévisuel, montre souvent moins que ce qu’il raconte. L’écart se voit encore mieux quand on compare une série hebdomadaire aux meilleurs films d’animation, qui disposent d’un budget par seconde sans commune mesure.

Son conseil : comparer le niveau des adversaires et celui des personnages secondaires plutôt que l’impact visuel. Dans One Punch Man, le héros de rang S le plus fort après Saitama peine face à un monstre de niveau Dragon. Dans Dragon Ball Super, le quatrième ou cinquième combattant du groupe détruit des planètes. L’écart entre le champion et sa base est vertigineux chez ONE, mais la base elle-même est basse.

Pourquoi ce débat ne s’éteint jamais

Les chiffres donnent la mesure du phénomène. La vidéo de Mangalkor sur la question dépasse les 111 000 vues, celle du Japonais BiX les 232 000, et Reddit occupe cinq des dix premières places de la SERP française. Goku reste par ailleurs la référence à laquelle on mesure tout nouveau personnage puissant, au point que la question « peut-il battre Goku ? » sert de test standard, ce que confirme le classement des animés les plus regardés au monde.

Aucun des deux camps ne peut produire de preuve définitive, et c’est précisément ce qui entretient la discussion : chaque nouveau chapitre du webcomic relance la question sans jamais la fermer.

Cette longévité a fini par déborder sur les objets. Acheter un tapis de souris manga à l’effigie de son camp est devenu un marqueur d’appartenance aussi lisible qu’un commentaire sous une vidéo, et nettement plus rapide à trouver qu’un argument neuf.

Ce qu’en disent les auteurs

Yusuke Murata a été interrogé directement pendant un livestream en 2017. Sa réponse tient en trois mots : « I don’t know ». ComicBook.com l’a rapportée le 5 septembre 2017, d’après une traduction de la diffusion publiée par un utilisateur de Reddit. C’est une source secondaire, à prendre pour ce qu’elle vaut, mais elle vient du dessinateur lui-même, grand lecteur de Dragon Ball par ailleurs.

Dans une interview conjointe de 2015, Murata assumait la filiation entre les deux personnages : même détachement vis-à-vis des enjeux du monde, même goût du combat pour le combat. Saitama descend de Goku, ce qui explique en partie pourquoi les fans les opposent depuis dix ans.

Une déclaration circule aussi sur les forums japonais, selon laquelle ONE aurait situé Saitama à 30 % de la force de Goku. Impossible de remonter à une source primaire. Tant qu’elle n’est pas retrouvée, elle ne vaut rien.

Le verdict, et ce qui pourrait le renverser

Goku gagne le duel. Son meilleur niveau documenté dépasse d’un ordre de grandeur ce que Saitama a montré, y compris en comptant les feats du webcomic, y compris en comptant celui qu’il a porté avec Garou. S’ajoute la question tactique, vite réglée : Saitama n’a jamais eu à s’adapter en combat, Goku ne fait que ça depuis quarante ans.

Saitama gagne le récit. Dans One Punch Man, il finit le combat au premier coup, quel que soit l’adversaire, parce que la série ne fonctionne que si c’est vrai. Faire venir Goku chez ONE, c’est lui donner un rôle de monstre de la semaine.

Une chose peut renverser la première moitié de ce verdict : depuis l’arc Cosmic Garou, ONE a fait grimper Saitama d’un cran sans jamais montrer le plafond de ce nouveau niveau. Le prochain adversaire sérieux du webcomic donnera la mesure. En attendant, la comparaison se joue sur ce qui a été dessiné.

Les autres duels que se posent les lecteurs

Goku contre Vegeta : réglé dans l’œuvre, et la forme Vegeta Hakaishin n’a rien changé au classement. Vegeta reste devant sur la technique et l’orgueil, derrière sur les paliers atteints, et il l’admet lui-même à plusieurs reprises.

Goku vs Naruto : aucun débat sérieux : le sommet de Naruto se situe à l’échelle continentale, celui de Goku au niveau universel.

Goku contre Luffy : même écart, avec une réserve, détaillée dans qui est le plus fort entre Goku et Luffy. Le Gear 5 fonctionne sur une logique de toon force qui ignore partiellement les rapports de puissance, ce qui rapproche Luffy de Saitama plus que de Goku.

Saitama contre Zeno : Zeno n’a pas besoin de frapper, et la question de qui peut battre Zeno se joue ailleurs que sur la puissance. Il efface. Aucun limiteur brisé ne protège d’une suppression d’existence.

Qui est plus fort que Saitama ? Personne dans son univers à ce jour. Blast, le héros numéro un, reste le seul dont la puissance n’a pas été mesurée, et ONE prend son temps pour le dévoiler.

Questions fréquentes

Goku peut-il battre Saitama ?

Sur les feats documentés, oui. L’Ultra Instinct maîtrisé lui donne une vitesse et une puissance supérieures à tout ce que Saitama a montré, y compris dans le webcomic. La réserve tient au fait que le plafond de Saitama n’a jamais été atteint par un adversaire.

Quel est le niveau de puissance de Saitama ?

Aucun chiffre n’existe. One Punch Man parodie les échelles de puissance du shonen et refuse d’en donner une, ce qui est justement le ressort de l’œuvre.

Saitama est-il un personnage gag ?

Pas seulement. Sa puissance est expliquée dans la série par le concept de limiteur, énoncé par le Dr Genus et appliqué ensuite à Garou. Le récit est comique, le mécanisme est interne et cohérent.

Quelle est la forme la plus puissante de Goku ?

L’Ultra Instinct maîtrisé, apparu face à Jiren pendant le Tournoi du Pouvoir. Le manga de Dragon Ball Super a introduit d’autres états depuis, dont le True Ultra Instinct.

Pourquoi les fans n’arrivent-ils jamais à trancher ?

Parce que les deux séries mesurent la puissance différemment. Dragon Ball donne des nombres, One Punch Man donne une absence de limite. Comparer les deux revient à mesurer une règle graduée avec une blague, et chacun choisit son instrument.

Sources

  • ONE et Yusuke Murata, interview conjointe, 2015
  • ComicBook.com, « One-Punch Man Illustrator On Who’d Win Between Saitama And Goku », 5 septembre 2017
  • Mangalkor, « Goku vs Saitama : Qui est le plus fort ? », YouTube, 26 juin 2023
  • BiX【ビックス】, « 悟空とサイタマ!!最強はどっち!?!? », YouTube, 14 novembre 2019
  • grayjackman, « 悟空vsサイタマどっちが強いの論争について », note.com
  • One Punch Man, manga, arc de la Maison de l’évolution et arc Boros
  • One Punch Man, webcomic de ONE, arc Cosmic Garou
  • Dragon Ball Z: Battle of Gods, 2013
  • Dragon Ball Super, arc du Tournoi du Pouvoir


Combattant rigide face a une silhouette elastique dont le bras s etire

Qui est le plus fort entre Goku et Luffy ?

Eiichiro Oda a expliqué lui-même comment concevoir le Gear 5 : imaginez que je me mette soudain à dessiner Tom et Jerry. La déclaration date du Weekly Shonen Jump numéro 34 de 2022, dans un entretien avec Gosho Aoyama. Elle règle la moitié du débat avant même qu’il commence.

La réponse courte

Sur la puissance mesurable, Goku est loin devant. Le Bajrang Gun, le coup le plus destructeur de Luffy, atteint l’échelle d’une île. Goku ébranle un univers depuis 2013. Mais le Gear 5 ne joue pas sur le même terrain : il change les règles au lieu d’augmenter les chiffres, et contre ce genre de mécanique, une échelle de puissance ne sert à rien.

Le départage tient à un détail que les articles français oublient : le Gear 5 a des limites, Saitama n’en a pas.

Repère Goku Luffy Gear 5
Œuvre Dragon Ball, 1984 One Piece, 1997
Auteur Akira Toriyama Eiichiro Oda
Nature du pouvoir Échelle de puissance cumulative Règle narrative de dessin animé
Échelle démontrée Universelle Niveau île
Durée Illimitée en Ultra Instinct maîtrisé Courte, épuisement massif
Coût Fatigue Effondrement après combat
Vol et téléportation Oui Non

Ce que dit le Gear 5, chapitre par chapitre

Le fruit du démon de Luffy n’a jamais été le Gomu Gomu no Mi. Le Gouvernement Mondial avait maquillé son nom pour cacher sa nature : il s’agit du Hito Hito no Mi modèle Nika, un Zoan mythique. La révélation tombe au chapitre 1044.

Fait d’armes Chapitre Ce qu’il montre
Éveil du Hito Hito no Mi modèle Nika 1044 Changement de catégorie, pas de puissance
Transfert du caoutchouc à l’environnement 1045 Le sol et le dôme d’Onigashima deviennent élastiques
Nawatobi, la corde à sauter 1045 Luffy joue avec Kaido, logique cartoon pure
Gomu Gomu no Kaminari 1046 Détourne la foudre
Bajrang Gun 1048 et 1049 Poing à l’échelle d’Onigashima, brise la corne de Kaido

Un morceau de dôme caoutchouté encaisse une attaque de Kaido sans dégât. Un empereur des mers frappe une surface devenue élastique et son coup rebondit. Ce n’est pas de la résistance, c’est un refus des règles physiques.

Ce que les cinq pages françaises les mieux positionnées passent sous silence : après le Bajrang Gun, Luffy s’effondre. Le Gear 5 dure peu, consomme énormément de Haki, et laisse son porteur hors de combat. Une seule d’entre elles mentionne cette limite, en une phrase.

Regle rigide face a un ruban elastique noue

Deux systèmes qui ne se mesurent pas

Goku appartient à un système d’échelle. Chaque transformation multiplie un nombre, chaque adversaire situe le suivant, et l’ensemble monte depuis quarante ans jusqu’au niveau des dieux de la destruction.

Luffy en Gear 5 appartient à un système de règles. Sa puissance ne se mesure pas, elle s’autorise. Quand il transforme le sol en caoutchouc ou utilise les yeux de Kaido comme corde à sauter, il ne dépasse pas une statistique, il sort du cadre où les statistiques ont un sens.

Comparer les deux revient à demander qui gagne entre un poids lourd et quelqu’un qui a le droit de changer les règles du match. La réponse dépend entièrement de l’arbitre.

Sablier fissure dont l energie s echappe

La différence décisive avec Saitama

Ce raisonnement rappelle celui qu’on tient pour One Punch Man, et la comparaison est instructive. La logique du dessin animé, ce que les communautés anglophones appellent la toon force, décrit un personnage qui obéit à une règle narrative plutôt qu’à la physique de son monde.

Chez Saitama, la règle est absolue : un coup suffit, sans exception, sans coût, sans limite connue. Chez Luffy, elle est bornée. Le Gear 5 a une durée, un prix en Haki, et un contrecoup montré à l’écran. Oda a créé un personnage qui joue avec les règles, ONE en a créé un qui les a supprimées.

C’est pour cette raison que le duel Goku contre Saitama ne se tranche pas de la même manière que celui-ci. Contre Luffy, Goku dispose d’un scénario de victoire : tenir jusqu’à l’expiration du Gear 5. Contre Saitama, ce scénario n’existe pas.

Ce que les deux auteurs ont réellement dit l’un de l’autre

Aucun n’a jamais comparé la force de leurs personnages. En revanche, les échanges entre eux sont documentés et personne ne les cite en français.

Oda a déclaré au Weekly Shonen Jump que s’il avait dessiné un pur manga de combat, il aurait été écrasé par Dragon Ball. Dans l’émission Kami to Sama-zu du 21 décembre 2021, il raconte avoir relu Dragon Ball plus que tout autre manga pour s’approprier le trait de Toriyama.

Dans le One Piece Color Walk 1 paru en 2001, l’échange va dans les deux sens. Oda cite les détails de dessin de Toriyama qui l’ont marqué, et Toriyama lui répond qu’il comprend enfin pourquoi tout le monde est fou de One Piece, en l’encourageant à continuer.

Surtout, les deux héros se sont déjà rencontrés. Cross Epoch, crossover signé Toriyama et Oda, paraît dans le Weekly Shonen Jump daté 4-5 de 2007, sorti le 25 décembre 2006. Goku et Luffy n’y combattent pas l’un contre l’autre : ils exécutent une attaque combinée, Kamehameha et Gum-Gum Bazooka, contre Buggy et Pilaf, avant un goûter géant chez Shenron.

En janvier 2025, dans le Saikyo Jump de février, Oda redessine la couverture du tome 42 de Dragon Ball pour clore la Dragon Ball Super Gallery, avec ce regret : j’aurais aimé pouvoir montrer ça à Toriyama-sensei de son vivant.

Le verdict

Sous les règles de Dragon Ball, Goku gagne. L’écart d’échelle est réel, documenté, et le Gear 5 finit par s’éteindre.

Sous les règles de One Piece, la question perd son sens. Un personnage qui transforme un empereur des mers en jouet ne se laisse pas mesurer.

La différence avec le débat Saitama tient à ce détail que les concurrents ratent tous : Oda a donné un chronomètre à son personnage. Cette borne est ce qui laisse une chance à Goku, et elle vient d’un choix d’écriture, pas d’un rapport de force.

Le même mécanisme se retrouve ailleurs, sous d’autres formes. Chez Naruto, c’est une technique de scellement dimensionnel qui remplace la puissance, et Goku contre Naruto tourne autour de cette seule question. Chez One Punch Man, la seule mécanique qui semble pouvoir menacer le héros vient d’ailleurs, et Blast contre Saitama en dépend entièrement.

Questions fréquentes

Le Gear 5 est-il plus fort que l’Ultra Instinct ?

Sur l’échelle de destruction, non : le Bajrang Gun atteint le niveau d’une île, l’Ultra Instinct s’exerce à une échelle universelle. Sur la nature du pouvoir, la comparaison ne fonctionne pas, le Gear 5 changeant les règles au lieu d’augmenter un chiffre.

Combien de temps dure le Gear 5 ?

Aucune durée précise n’est donnée, mais le manga montre systématiquement un épuisement rapide et un effondrement de Luffy après usage prolongé, notamment après le Bajrang Gun au chapitre 1049.

Qu’est-ce que la toon force ?

Une logique de dessin animé où le personnage obéit à une règle narrative plutôt qu’aux lois physiques de son univers. Oda l’a lui-même décrite en parlant de Tom et Jerry pour expliquer le Gear 5.

Goku et Luffy se sont-ils déjà rencontrés ?

Oui, dans Cross Epoch, crossover de Toriyama et Oda paru le 25 décembre 2006. Ils y combattent côte à côte, jamais l’un contre l’autre.

Oda a-t-il dit qui gagnerait ?

Non. Aucune déclaration d’Oda ou de Toriyama ne compare la puissance des deux personnages.

Sources

  • Eiichiro Oda, Weekly Shonen Jump numéro 34, 2022, entretien avec Gosho Aoyama
  • Eiichiro Oda, émission Kami to Sama-zu, 21 décembre 2021
  • One Piece Color Walk 1, 2001, échange Oda et Toriyama
  • Cross Epoch, Weekly Shonen Jump daté 4-5 de 2007, paru le 25 décembre 2006
  • Saikyo Jump de février 2025, Dragon Ball Super Gallery numéro 42
  • One Piece, chapitres 1044 à 1049
  • Dragon Ball Super, arc du Tournoi du Pouvoir


Petite silhouette face a une galaxie a moitie effacee

Qui peut battre Zeno ?

Zeno a effacé Zamasu Fusionné, un être devenu littéralement immortel, en même temps que la totalité de la ligne temporelle de Trunks. C’était à l’épisode 67 de Dragon Ball Super, et c’est la preuve la plus nette que la question posée ici n’a rien à voir avec la force.

La réponse courte

Personne, dans le canon de Dragon Ball. Mais la formulation mérite d’être précisée, parce qu’elle mélange deux choses différentes. Zeno perdrait un combat contre le Grand Prêtre. Il ne perdrait jamais un affrontement, parce qu’il ne combat pas : il retire l’adversaire de l’existence.

Ce que Zeno possède Ce que Zeno ne possède pas
L’autorité sur les douze univers Une technique de combat
L’effacement instantané et sans contact Un entraînement
L’immunité aux rapports de force classiques Une constitution physique notable
Deux gardes du corps et le Grand Prêtre Le moindre combat à son actif
Douze spheres alignees dont la moitie disparait progressivement

Ce que Zeno a réellement fait

Épisode Événement
41 Première apparition, à la fin du Tournoi de l’Univers 6
55 Zeno convoque Goku, uniquement parce qu’il veut le voir
66 et 67 Le Zeno du futur efface la ligne temporelle de Trunks, avec Zamasu Fusionné pourtant immortel
96 à 131 Tournoi du Pouvoir, effacement des univers 9, 10, 2, 6, 4 et 3 au fil des éliminations
131 C-17 souhaite le retour des univers effacés, révélant que le tournoi était un test moral

Avant même le début du récit, six univers sur dix-huit avaient déjà disparu sur un coup d’humeur, un détail révélé par Whis. Il en restait douze.

Beerus, dieu de la destruction de l’univers 7, énonce la règle qui compte : Zeno ne se bat pas. Il n’en a jamais eu besoin.

Echelle de puissance dont le sommet est coupe net par un vide

Effacement contre invulnérabilité, le cadre qui manque

Les communautés anglophones de power scaling distinguent deux catégories que les articles français confondent systématiquement. D’un côté la puissance brute, qui se mesure en dégâts et en résistance. De l’autre ce qu’elles appellent le hax, l’ensemble des capacités qui contournent les statistiques au lieu de les surpasser.

L’effacement d’existence relève de la seconde catégorie. Il n’inflige aucun dégât, il retire la cible de la réalité. Une durabilité, même parfaite, ne protège de rien puisqu’il n’y a rien à encaisser. L’immortalité non plus, et Zamasu Fusionné en est la démonstration canonique.

La seule défense possible serait une résistance explicite à l’effacement. Dans Dragon Ball, personne n’en dispose. C’est le point que les cinq pages françaises les mieux positionnées sur cette requête ne mentionnent jamais, alors qu’il règle toute la discussion.

Saitama contre Zeno, le match impossible

La question revient constamment, et elle est mal posée pour une raison qui n’a rien à voir avec les personnages.

Saitama n’a aucune résistance à l’effacement. Ses faits d’armes canoniques plafonnent à l’échelle stellaire, très loin d’une entité qui dispose de douze univers. Sur le papier, le duel est réglé en une case.

Sauf que One Punch Man est un gag manga dont la règle fondatrice est que Saitama gagne en un coup, quel que soit l’adversaire. Cette règle ne décrit pas une puissance, elle décrit une convention d’écriture. Dragon Ball, à l’inverse, a bâti une échelle mesurable où chaque niveau situe le suivant.

Le combat n’oppose donc pas deux personnages mais deux façons d’écrire. Le vainqueur dépend uniquement de l’auteur qui tient le crayon, ce qui explique pourquoi le débat ne se termine jamais. C’est exactement le problème que pose déjà Goku contre Saitama, transposé deux crans plus haut sur l’échelle.

Les prétendants, canon et théories

Prétendant Statut Ce qu’on en sait
Le Grand Prêtre Canon Présenté comme l’un des cinq combattants les plus forts des douze univers dans l’anime, comme le plus fort dans le manga. Père de treize anges, dont Whis. Il n’a jamais l’autorité de l’effacement
Zalama Semi-canon Créateur des Super Dragon Balls, jamais montré. Sa capacité relève de la création plutôt que de la destruction
L’Ange Suprême Hors canon Vient de Super Dragon Ball Heroes, sans valeur dans la continuité principale
Tori-Bot Blague méta L’avatar d’Akira Toriyama, apparu dans Dr Slump et dans Dragon Ball. Le raisonnement veut que l’auteur batte sa création

Le cas du Grand Prêtre demande une nuance que peu d’articles font. Être le meilleur combattant des douze univers ne signifie pas pouvoir battre Zeno. Il gagnerait un échange de coups, il n’a aucun moyen d’empêcher un effacement, et il sert Zeno sans discuter.

Une question que les forums japonais posent mieux

Sur Yahoo Chiebukuro, la discussion prend un tour plus intéressant qu’en français. Les intervenants séparent l’autorité redoutée de la puissance martiale, et remarquent que si la statistique de combat de Zeno est réellement nulle, un assassin très rapide comme Hit pourrait techniquement le toucher.

Le raisonnement bute sur la même limite : toucher Zeno suppose que l’effacement ne soit pas instantané, or il l’est. C’est le même angle mort que dans le duel Goku contre Naruto, où la seule voie de victoire passe par une technique et non par la force. Mais la question mérite d’être posée dans ces termes, parce qu’elle sépare enfin les trois axes que les articles français mélangent : l’autorité, la capacité d’effacement et la force au combat.

Sur ces trois axes, Zeno domine les deux premiers et se situe tout en bas du troisième.

Le verdict

Zeno reste imbattable dans le canon de Dragon Ball, non parce qu’il est le plus puissant, mais parce que la puissance n’est pas le bon instrument de mesure.

Le seul contre-argument sérieux serait un personnage disposant d’une résistance explicite à l’effacement d’existence. Dragon Ball n’en a jamais introduit. Tant que cette case reste vide, la hiérarchie tient.

Ce genre de mécanique qui contourne les statistiques se retrouve dans d’autres univers, avec des résultats différents. Chez One Punch Man, elle porte un nom précis et vient d’une entité que le héros n’a jamais affrontée, ce qui rend Blast contre Saitama bien plus intéressant qu’il n’y paraît. Et chez Dragon Ball, l’énergie de destruction des dieux passe par une transformation dont Vegeta Hakaishin montre à la fois la puissance et le prix.

Questions fréquentes

Qui est plus fort que Zeno ?

Personne dans le canon de Dragon Ball. Le Grand Prêtre le dépasse au combat direct, mais ne dispose d’aucun moyen de contrer un effacement.

Zeno peut-il perdre un combat ?

Oui, s’il en menait un. Il n’a aucune technique, aucun entraînement, et Beerus précise qu’il ne se bat pas. La question ne se pose jamais parce qu’il efface au lieu de combattre.

Combien d’univers Zeno a-t-il effacés ?

Six avant le début du récit, sur un coup d’humeur, portant le total de dix-huit à douze. Puis six autres pendant le Tournoi du Pouvoir, les univers 9, 10, 2, 6, 4 et 3, restaurés à la fin par le souhait de C-17.

Saitama peut-il battre Zeno ?

Sur les faits d’armes canoniques, non : Saitama plafonne à l’échelle stellaire et ne possède aucune résistance à l’effacement. Dans la logique interne de One Punch Man, la question ne se pose pas, puisque Saitama gagne par convention narrative.

Tori-Bot est-il canon ?

Non. L’avatar d’Akira Toriyama relève de la blague méta, pas de la hiérarchie de puissance de Dragon Ball.

Sources

  • Dragon Ball Super, épisodes 41, 55, 66, 67, 96 à 131
  • Dragon Ball Wiki, ordre d’effacement des univers lors du Tournoi du Pouvoir
  • VS Battles Wiki, classification des capacités de type hax et effacement d’existence
  • Yahoo Chiebukuro, discussions japonaises sur la puissance réelle de l’Omni-Roi
  • Guidebooks Dragon Ball Super sur le rang du Grand Prêtre


Silhouette encapuchonnee devant un cube fracturant l espace

Blast vs Saitama : le héros numéro un peut-il gagner ?

Blast s’est fait battre. Pas par Saitama, par une entité appelée Empty Void, et le manga le montre gravement blessé au chapitre 210. Ce seul fait devrait clore la question, mais il ouvre en réalité la seule piste sérieuse pour vaincre Saitama un jour.

La réponse courte

Non, Blast ne bat pas Saitama. Il n’est pas un frappeur, c’est le personnage qui explique les règles du jeu. Sa fonction dans le récit consiste à faire entrer God, et avec elle une mécanique qui, pour la première fois, ne se heurte pas au gag du coup unique.

Ce que Blast est Ce que Blast n’est pas
Héros de rang S numéro un Un adversaire pour Saitama
Manipulateur de portails et de dimensions Un personnage de puissance brute
En guerre contre God depuis vingt ans Invaincu, il perd contre Empty Void
Le seul à connaître le fonctionnement des cubes Présent dans le webcomic de ONE

Cette dernière ligne mérite qu’on s’y arrête, parce qu’aucun article français ne la mentionne.

Webcomic et manga ne racontent pas la même histoire

Dans le webcomic de ONE, Blast n’apparaît jamais en personne. Il existe par mentions et par un souvenir de Tatsumaki. Pas de guerre de vingt ans, pas de cubes au centre de l’intrigue, pas d’Empty Void développé.

Tout ce que les lecteurs connaissent de Blast vient du manga dessiné par Yusuke Murata. Le duel n’a donc de sens que dans cette version, ce qui est une information de base que les cinq pages les mieux positionnées en français omettent toutes.

Apparition Chapitre du manga Ce qui s’y passe
Première apparition en personne 137 Il sauve Saitama, Flashy Flash et Oculette d’un cube, qu’il décrit comme un émetteur déformant l’espace
Collection de cubes 138 et 139 Il récupère les cubes dans les décombres du quartier général
Face à Garou 166 Portails, Gravity Knuckle, alerte aux radiations
Révélation de sa guerre secrète 173 Vingt ans de lutte contre God, premier contact pendant l’épisode Elder Centipede, pouvoir refusé
Explication du Dimension Slash 194 et 195 La technique d’Empty Void ignore distance, énergie et taille
Son fils Blue 206 Introduction chez les Neo Heroes
Passé de Blast 210 Il est battu et gravement blessé par Empty Void

Le mythe à corriger

On lit partout que Blast évite Saitama. Le chapitre 195 dit le contraire : Blast voulait le rencontrer, ne détecte chez lui aucune malveillance, et anticipe une crise à venir.

L’idée d’un Blast fuyant Saitama vient d’articles de 2020 écrits avant la publication des chapitres qui construisent le personnage. Ils continuent pourtant de se positionner en français, avec des sources qui se limitent à un wiki et à Pinterest.

Faille rectiligne traversant des fragments de roche sans les deplacer

God, la seule mécanique qui menace le gag

God apparaît aux chapitres 109, 132, 138 et 139 du manga, puis dans les chapitres 155, 156, 194 et 195. Dans le webcomic, une seule occurrence, au chapitre 80.

Ce qui est montré : elle accorde du pouvoir par contact ou par cube interposé, elle peut le reprendre et tuer celui qui l’a reçu, comme avec Homeless Emperor, elle s’introduit dans les esprits et communique par télépathie. Sa forme visuelle change à chaque apparition, tantôt vent humanoïde, tantôt surface jovienne, tantôt géant de chair.

Ce qui reste théorie : sa nature, son apparence réelle, son statut d’antagoniste final. L’idée qu’elle aurait donné son pouvoir à Saitama est une spéculation de lecteurs, jamais confirmée.

Le point décisif se trouve au chapitre 195, dans la bouche de Blast. Le Dimension Slash d’Empty Void ignore la distance, l’énergie et la taille. C’est la première capacité de la série qui ne demande pas à être plus forte que Saitama, seulement à ne pas jouer sur le même plan que lui. Un coup de poing, même parfait, ne défend de rien contre une attaque qui n’a pas besoin de traverser l’espace.

Le raisonnement rejoint celui qui vaut chez Dragon Ball pour l’effacement d’existence, et qui peut battre Zeno repose exactement sur la même distinction.

Les prétendants sérieux, et les autres

Prétendant Sérieux Pourquoi
God Oui Seule mécanique connue qui contourne le principe du coup unique
Empty Void Oui Le Dimension Slash ignore distance, énergie et taille, et bat Blast
Garou cosmique Partiellement Il a copié les techniques de Saitama, l’a fait saigner et l’a forcé au Serious Punch, mais il perd
Blast Non Outil narratif, pas frappeur, battu par Empty Void
Tatsumaki, Boros Non Écart de puissance rédhibitoire
Goku, Zeno, Naruto, Luffy Hors sujet Crossovers, pas d’existence commune

Le cas de Garou mérite une nuance, comparable à celle de Vegeta Hakaishin chez Dragon Ball. Dans sa version cosmique, il est le seul adversaire à avoir tiré du sang à Saitama et à l’avoir obligé à sortir son coup le plus sérieux. Il perd quand même, et cette défaite est instructive : même en atteignant l’échelle stellaire, se battre sur le terrain de la puissance revient à perdre d’avance.

Ce que Murata a dit, et ce qu’il a démenti

Lors d’un Q&A en stream le 27 janvier 2018, Yusuke Murata déclare que Blast est vraiment fort et qu’il ne veut pas le voir mourir, en précisant que Tatsumaki n’évoquera leur lien que bien plus tard.

Un second stream, le 23 juin 2018, produit une spéculation souvent citée hors contexte : le dieu qui a donné son pouvoir à Homeless Emperor l’aurait donné à Saitama, lequel finirait par le battre. Murata désamorce immédiatement en rappelant que rien de ce qu’il dit n’est officiel.

De ONE, rien. Aucune déclaration sur Blast, sur God, ni sur la possibilité d’une défaite de Saitama.

Poing d energie stoppe net devant une faille de vide

Le verdict

Blast perd contre Saitama, et il n’a jamais été écrit pour gagner. Son rôle est d’expliquer au lecteur ce que sont les cubes, qui est God et comment fonctionne une capacité capable d’ignorer les règles physiques de la série.

Reste donc une question utile : quelle mécanique peut rendre le coup unique inopérant ? Sur ce terrain, un seul candidat tient debout, et il n’a pas encore affronté Saitama.

Ce déplacement du terrain vaut pour tout le genre. Chez One Piece, le Gear 5 obéit à une règle narrative plutôt qu’à la physique, ce qui change complètement la lecture de Goku contre Luffy. Et chez Dragon Ball, la mesure de la puissance reste le cœur du système, ce qui rend Goku contre Saitama impossible à trancher sans choisir son camp d’écriture.

Questions fréquentes

Blast peut-il battre Saitama ?

Non. Il est battu par Empty Void au chapitre 210, et son rôle narratif consiste à expliquer les enjeux plutôt qu’à rivaliser au combat.

Qui est Blast dans One Punch Man ?

Le héros de rang S numéro un, absent depuis des années parce qu’il mène une guerre secrète contre God depuis vingt ans. Il manipule les portails et les dimensions et collectionne les cubes mystérieux.

Blast existe-t-il dans le webcomic ?

Il y est mentionné mais n’apparaît jamais en personne. Tout ce que l’on sait de lui vient du manga dessiné par Yusuke Murata.

Qui peut battre Saitama ?

Aucun personnage vu à ce jour. La seule mécanique qui pourrait fonctionner est le Dimension Slash d’Empty Void, présenté au chapitre 195, parce qu’il ignore la distance, l’énergie et la taille.

Qu’est-ce que God dans One Punch Man ?

Une entité qui accorde du pouvoir par contact ou par cube, peut le reprendre et tuer son porteur, et communique par télépathie. Sa nature réelle et son statut d’antagoniste final ne sont pas confirmés.

Sources

  • One Punch Man, manga de Yusuke Murata, chapitres 109, 132, 137 à 139, 155, 156, 166, 173, 194, 195, 206 et 210
  • One Punch Man, webcomic de ONE, chapitre 80
  • Yusuke Murata, Q&A en stream du 27 janvier 2018
  • Yusuke Murata, Q&A en stream du 23 juin 2018
  • Mastar, « The History of God and Blast Revealed », YouTube, 4 novembre 2022


ONE, l’auteur de One Punch Man, avait écrit une autre série en parallèle : Mob Psycho 100, dessinée avec la même économie de trait.